Chroniques littéraires

Les Larmes des Aëlwynns – T1 : Le prince déchu, Myriam Caillonneau

Auteure : Myriam CAILLONNEAU | Genre(s) :  Fantasy épique | Nombre de pages approximatif :  520 | Autoédition | Parution : Novembre 2018
Trouvable sur Amazon (Broché : 18€)

Résumé :
« À la fin de l’ère du chaos, les Aëlwynns ont offert aux hommes une pierre permettant de contrôler la magie et depuis, la paix règne sur le royaume d’Ysaldin. Alors que ce fragile équilibre est menacé par la malnoire, le roi accuse les mages de faciliter la propagation de cette maladie mystérieuse et les déclare hors la loi.
Ignorant tout du danger qui guette ses semblables, Adriel se prépare à devenir mage à part entière, conscient que cette épreuve peut lui coûter la vie.
Au nord du royaume, le mercenaire Kenan est pris pour cible par de mystérieux mages noirs.
Au même moment, dans une vallée isolée, Elyne découvre que son fils est atteint de la malnoire. Osera-t-elle braver le décret royal pour le sauver ?
Et si le sort du royaume dépendait des décisions de ces trois personnes aux objectifs si différents ?
»


2copmia Mon avis :

Un grand merci à l’auteure, Myriam Caillonneau, de m’avoir accordé ce service presse !

Je me suis complètement plongée dans ma lecture et c’est avec plaisir que j’ai suivi les personnages. Chaque fin de chapitre donnait envie d’en savoir plus, de toujours continuer un peu loin sa lecture.
Le monde magique déployé au fil des pages est très complet. J’ai adoré découvrir la magie de cet univers, l’Energya, le pouvoir desdites Larmes et celui des tatouages. Cette magie n’est pas du tout utilisée pareillement par tous les personnages de l’histoire, selon leur « classe » ou leur « côté » (protagonistes ou antagonistes), et est très variée dans ses manifestations. Pas un personnage ne l’emploie comme un autre !

Le petit plus aussi est que les chapitres sont chacun introduits comme des entrées d’encyclopédie. Un symbole, quelques mots sur une particularité magique s’intercalent en tête de chapitre pour nous plonger vraiment dans l’univers qui nous est proposé. J’ai trouvé cela très intéressant, et efficace pour intriguer le lecteur.

Les personnages, évoqués séparément tout d’abord, voient lentement leurs destins se recouper, mais aussi leurs connaissances et leurs secrets. Comme si rien n’était fait par hasard.
Leurs voyages et errances finissent par se mêler pour finalement se diriger vers un seul but, une seule question.
D’une vieille rumeur occultée naît le début d’une réponse, d’une légende universellement diffusée s’insinue le doute… tout comme d’une mystérieuse maladie réside certainement une réalité plus grande qu’une simple épidémie incurable…
Seul le lecteur peut, en rassemblant tout ce qu’il apprend au travers des différents points de vue, espérer voir un pan de vérité.

J’ai un attachement tout particulier pour les personnages de Kenan et Adriel.
  Kenan, guerrier-élite et mercenaire de son état, apparaît comme un homme… soit séduisant, soit agaçant. J’ai eu du mal à trancher au début :  soit il jouait à outrance les charmeurs, soit il était moqueur et plein de dédain. Sans oublier qu’il semblait abuser un peu sur les interjections et jurons ! Pourtant, au fur et à mesure de l’histoire, on le découvre. Il reste un peu rustre par moment, mais… il est peut-être contre ce gré « un putain de héros » même s’il ne cesse d’affirmer le contraire. Et puis, les descriptions de ses combats étaient tout simplement géniales.
   Adriel quant à lui pourrait être le versant complètement opposé : calme, plutôt doux et naïf au début, discret aussi. Le jeune mage s’affirme progressivement. C’est aussi à travers lui que l’on aborde le plus la magie et j’ai tout simplement été fascinée.
J’ai un poil moins apprécié Elyne, la maman. Naturellement maternelle certes mais peu raisonnée, elle me faisait un tout petit peu froncer les sourcils par moments. Évidemment, tous les personnages ne peuvent pas être des moutons de Panurge, à écouter docilement tout ce qu’on leur dit. (Et c’est une très bonne chose d’ailleurs !)

La fin est peut-être un poil subite, mais elle a le mérite d’être terriblement aguichante…
Comment ça,  « tout va très bien » … ? Ces derniers mots que je cite n’augurent rien de bon c’est tout ce que j’en pense ! ~

En résumé un excellent roman de fantasy qui nous plonge dans un univers magique complet, notamment via sa présentation très agréable et immersive. Je suis extrêmement curieuse pour la suite 😀

Et vous, connaissiez-vous ce livre ?
Qu’en pensez-vous ?

2 commentaires sur “Les Larmes des Aëlwynns – T1 : Le prince déchu, Myriam Caillonneau

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